Le partenariat entre WWF et Davigel

Vendredi, 28 Juillet, 2017

Le WWF est la première organisation environnementale dans le monde, présente dans plus de 100 pays et soutenue par 200 000 membres en France. Sa mission est de freiner la  dégradation de l’environnement naturel, pour que l’homme vive en harmonie avec la nature. WWF agit concrètement en travaillant avec les entreprises qui partagent ses valeurs, à savoir la réduction de notre empreinte  écologique et le soutien de ses programmes de conservation.

Le Développement Durable fait partie des 4 piliers de notre politique qualité, et parce qu’il est important de ne pas agir seul, Davigel a signé fin 2014 un partenariat avec le WWF France afin d’œuvrer ensemble au développement de la pêche et de l’aquaculture responsables pour la protection des ressources halieutiques. Et réciproquement,  le WWF a sélectionné Davigel comme acteur majeur de la RHF pouvant l’aider à transformer les marchés.

Ce partenariat s’appuie sur 3 principes :

  • Partage d’informations et de connaissances sur la ressource halieutique et sur les initiatives déjà mises en œuvre par Davigel pour faire avancer les méthodologies et mieux protéger les ressources
  • Diffusions des bonnes pratiques de Davigel auprès des différents acteurs  du marché (dont producteurs et professionnels de la restauration) afin de générer un effet d’entrainement auprès du secteur
  • Sensibilisation en interne des équipes de Davigel pour faire des collaborateurs de véritables relais d’influence et acteurs du changement.

 

Les actions de préservations financées par Davigel

Ancré fortement dans ses valeurs, la protection et le respect de l’environnement sont des engagements que Davigel respecte chaque jour. Pour agir même au-delà de ses activités, un mécénat avec le WWF a été créé depuis 2014.

 

Préserver les mangroves de la Manambo

Les mangroves de Madagascar sont essentielles pour les communautés locales. Ces forêts bleues fournissent nourriture, bois et médicaments naturels. Elles protègent aussi les terres de l'érosion et filtrent carbone, sédiments et pollution pour assurer un écosystème marin florissant. Malheureusement le changement climatique et leur exploitation non durable menacent ces espaces et l’ensemble des services écosystémiques qu'ils rendent aux communautés côtières: 3,6 millions d'hectares de mangroves ont été perdus depuis 1980, soit 20% de la superficie totale des mangroves dans le monde.

Pour faire face à ces menaces le WWF est présent depuis plus de 50 ans sur ce territoire. En étroite collaboration avec les autorités et les communautés locales il développe des projets de lutte contre la déforestation notamment via la création d'aire protégées et la restauration de mangroves dégradées. Afin de concilier cette objectif de conservation et les bénéfices socio-économiques des populations, le WWF a également instauré des filières poissons et crabes durables et génératrices de revenus et appuie l'organisation collective des pêcheurs pour une meilleure structuration et représentation de la filière.

 

Protéger les grands cétacés dans le sanctuaire Pelagos

Le sanctuaire Pelagos est la première aire transfrontalière (Italie, France, Monaco) destinée à la protection des mammifères marins qui y trouvent un espace privilégié pour se nourrir et se reproduire. Or le développement important du traffic maritime dans cette zone (30% du trafic mondial) génère un risque majeure de collision avec les cachalots et rorquals, constituant ainsi la 1ère cause de mortalité non naturelle pour les grands cétacés. 

Depuis plus de 12 ans, le WWF France s'investit en Méditerranée pour la protection des écosystèmes marins. Au sein de l'Initiative Méditerranéenne Marine initiée conjointement par tous les WWF de la région en 2007, le logiciel de navigation REPCET a été développé permettant d'informer les navires de la présence d'un cétacé sur sa trajectoire. Ainsi les bateaux peuvent adapter leur itinéraire et éviter les collisions. Le WWF a pour objectif d'équiper une trentaine de navires d'ici deux ans et travail à l'identification des  navires candidats à cette initiative. Par ailleurs, des actions sont développées pour promouvoir le dispositif et encourager sa généralisation. Enfin, une étude va être menée afin de mesurer les impacts économiques des mesures de réduction de la vitesse des bateaux, préconisées pour réduire les collisions.

 

Témoignage de Isabelle Autissier, présidente de WWF.