Développement durable et restauration : Halte aux idées reçues !

Samedi, 23 Mai, 2015

Tout le monde parle du développement durable... Davigel s’engage au quotidien pour en faire une réalité, quitte à dissiper nombre de clichés et préjugés.
Developpement durable

Idée reçue n°1 : Un poisson bio est forcément un poisson sauvage.

C’est l’inverse : un poisson bio est toujours issu d’un élevage. La certification Bio exige le respect de contraintes strictes d’alimentation ou encore de qualité des eaux. Seul l’élevage permet le contrôle de tous ces paramètres pour les poissons. Et pour les mollusques ? Les Moules d’Irlande Terre & Mer font partie des produits Bio de la gamme Davigel. Elles sont élevées en pleine mer pour une alimentation naturelle, dans des zones où la qualité de l’eau fait l’objet de contrôles renforcés.

Idée reçue n°2 : Faire du développement durable, ça coûte cher.

Au contraire : on réalise des économies non négligeables ! Un exemple ? Depuis 2006, Davigel mène une stratégie proactive de réduction de l’impact sur l’environnement de ses livraisons. Optimiser ses tournées grâce à un progiciel dédié et à un GPS dernière génération dans chaque camion, ajouter un additif au carburant et former à l’éco-conduite ses chauffeurs ont déjà permis de réduire le nombre de kilomètres parcourus (-2,5 millions) par la flotte et la consommation de gazole par kilomètre parcouru (-5%) et réduire ainsi la pollution.

Idée reçue n°3 : Le développement durable se limite au respect de l’environnement.  

Il comporte en fait trois dimensions : environnementale, sociale et économique. Davigel prend en compte les trois de façon égale. En matière sociale par exemple, l’entreprise a obtenu la certification OHSAS 18 001, relative à la santé et à la sécurité au travail du personnel. Elle a divisé par 5 en sept ans le taux de fréquence des accidents du travail de ses salariés. Par ailleurs, les fournisseurs se doivent de respecter, a minima, les 10 principes du Pacte Mondial des Nations Unies, qui exclut notamment le travail des enfants. Des audits ciblés se mettent en place  pour  vérifier les conditions de  travail et de sécurité.

Idée reçue n°4 : Le développement durable, c’est pour les grandes entreprises. Pas pour mon petit restaurant !

Tout restaurateur peut agir au quotidien : trier ses déchets, réparer un robinet qui fuit… Au-delà, il peut contribuer au développement durable en choisissant des fournisseurs de produits alimentaires qui ont fait du développement durable une ligne directrice de leur activité. Choisir Davigel, c’est par exemple participer à la protection des ressources naturelles. Plus de 69% de ses produits de la mer, et plus de 65 % de ses légumes, en volumes, sont aujourd’hui éco-certifiés.

Idée reçue n°5 : L’aquaculture est anti développement durable : elle pollue toujours !

Certaines fermes aquacoles peuvent polluer, mais ce n’est pas une fatalité ! La preuve par l’exemple : le Panga Davigel a été le premier au monde reconnu Aquaculture Responsable par un organisme indépendant (Bureau Veritas). Ce poisson est élevé au Vietnam dans des bassins dédiés à Davigel, avec filtration de l’eau à l’entrée et à la sortie. Son alimentation est 100% végétale, et il ne reçoit jamais d’antibiotiques à titre préventif.

Verbatims  

« Le développement durable, c’est de la création de valeur partagée. Tout le monde y gagne : notre entreprise, nos fournisseurs, nos clients restaurateurs professionnels et leurs consommateurs »

Gaëtan B, Directeur Qualité et Développement durable Davigel 

« Pour nous, le développement durable n’a rien d’une mode. Il est inscrit dans nos processus et fait partie des engagements de notre Direction générale ».

Mathieu T, Chef de projet Qualité et Développement Durable Davigel